du vécu par des étudiants ou des employeurs


quelques témoignages

une étudiante sur Nevers

Bonjour à tous et à toutes,

Je me présente je m’appelle Adeline Racaut, j’ai 27 ans, je suis mariée et l’heureuse maman d’un petit garçon de 21 mois.
Je suis titulaire d’un CAP esthétique, métier que je n’ai que très peu pratiqué.
J’ai ensuite enchainée les petits boulots à savoir la restauration, la vente.
En 2010 j’ai réalisée que je devais reprendre ma vie professionnelle en main et ainsi envisager une reconversion professionnelle, sans vraiment savoir dans quel domaine me réorienter.
Mon objectif premier fut l’obtention d’une équivalence Bac car sans ce dernier impossible de prétendre à la plupart des postes à responsabilités.
Après avoir contactée différents organismes j’ai découvert la capacité en droit.
Au début je dois admettre que j’avais quelques réserves quant à mon intérêt pour cette formation, mais au fil des séances je me suis très vite sentie passionnée et investie.
J’ai ainsi validée mes deux années de capacité en droit, ma réussite a même été au delà de mes espérances puisque je suis parvenu à avoir 15 de moyenne sur l’ensemble de ces deux années consécutives.
Cet acquis m’a ainsi permis d’avoir accès à la deuxième année de licence.
En 2013 ces résultats ont également été récompensés par le prix Guigot, meilleure capacitaire de Bourgogne.
Cette année j’ai donc validée ma deuxième année de licence avec une mention et le prix du conseil général pour la meilleure moyenne de droit administratif.
Dans quelques jours je poursuivrais mon cursus avec la troisième année de licence dans le but de valider celle ci et de passer en parallèle des concours.
Par ce témoignage, je tiens à faire passer le message que ces deux années m’ont apporté énormément, beaucoup plus que je ne l’avais imaginée.
Grace à cette formation je me suis découvert de grandes capacités de travail, une assiduité et une détermination sans fin.
En 4 ans mon niveau d’étude passera d’un CAP à un niveau BAC+3, une ascension dont je suis fière et qui rappelle qu’il n’est jamais trop tard, que nos plus grands combats sont effectivement nos plus grandes fiertés.
Enfin je tiens à souligner que cette formation est accessible à tout âge et que malgré des réticences quant à l’organisation d’une vie professionnelle et personnelle on peut allègrement parvenir à ses fins, les seuls mots d’ordre sont ambition, détermination et organisation

une autre étudiante sur Nevers

Je suis étudiante, actuellement en 3ème année de Licence en droit, à la faculté de Dijon.
Il y a 2 ans, je travaillais en tant que secrétaire, avec mon baccalauréat. j’ai découvert la possibilité de m’inscrire en capacité en droit à Nevers, dont les cours étaient dispensés, le soir, après mes horaires de travail.
Ce fut pour moi une grande révélation, car l’enseignement de qualité, et le grand professionnalisme de mes professeurs, m’ont fait prendre conscience que cette matière, qui est celle du droit, me correspondait tout à fait, mais également, parce que, j’ai pu mettre à profit cette matière, au bénéfice de ma vie quotidienne personnelle.
Les avantages de la capacité en droit, sont nombreux, car les cours sont accessibles via le site internet de la capa. Aussi, les salles de cours ne sont pas bondées comme en amphithéâtres à la fac, en capa, nous ne sommes qu’une trentaine, ce qui contribue à cet enseignement privilégié et de grande qualité.
J’ai obtenu ma première année de capacité en droit, en étant salariée.
Par la suite, j’ai décidé de m’inscrit en première année de licence en droit, en renonçant à ma vie professionnelle, qui était devenue trop ennuyeuse pour moi, et j’ai suivi, en même temps, la seconde année de capacité en droit. J’ai réussi ma première année de licence en droit, ainsi que ma seconde année de capacité en droit.
Puis, j’ai obtenu ma seconde année de licence en droit, à Nevers.
Actuellement, je suis en 3ème année de licence, à Dijon, et les cours de la capacité en droit sont une aubaine pour moi, car ils sont au programme, durant la licence mais également en master. Je ne regrette absolument pas de m’être inscrite aux cours de la capacité en droit de Nevers, car cela a été pour moi, le moteur indispensable à ma réussite. Je souhaite par la suite, passer le concours du barreau, et grâce à la capacité en droit, j’appréhende plus facilement les cours à la fac, et la matière du droit, qui peut paraître parfois inaccessible.

un étudiant sur Toulon

Christophe Tumbarello a choisi de reprendre ses études grâce à cette filière. C’est à la fac de Droit de Toulon qu’il a suivi la formation : « Je n’ai pas le bac et je souhaitais reprendre mes études. C’était ma seule alternative car j’étais très intéressé par le droit du travail. Selon les universités, le nombre de matières est plus ou moins élevé. Nous, on en a eu entre 30 et 40. C’était très dur, il a fallu s’accrocher. J’ai arrêté mon activité professionnelle pour pouvoir suivre les cours » explique-t-il.
Grâce à une note supérieure à 15 sur 20, il peut maintenant intégrer directement une deuxième année en université de Droit. « J’ai eu plus de 15 poursuit-il, ça a été une très belle expérience que de découvrir le fonctionnement de la faculté même si je n’avais plus de temps pour les loisirs. L’année prochaine j’entre en deuxième année de droit à Paris 2, j’aimerais avoir le statut de juriste et me spécialiser dans le droit du travail. »
De son côté, Emilie Martin vient de valider sa capacité en droit à Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Avec 13 de moyenne, elle ne peut prétendre entrer en deuxième année de droit.
« Je sais que beaucoup d’étudiants qui passent par ce cursus n’ont pas leur baccalauréat et souhaitent suivre des études universitaires. Ce n’est pas mon cas. J’ai eu un bac ES il y a un peu plus de dix ans avec mention assez bien. Si j’ai suivi ce cursus, c’est pour me remettre dans le bain", argumente-t-elle.
"La première année, ça a été très difficile, j’ai persévéré et me suis adaptée au rythme universitaire. Les regroupements méthodologiques m’ont beaucoup aidé pour réviser des points importants des cours. Je suis satisfaite car ce sont des années très exigeantes, j’ai pu comparer avec ce que j’avais fait en fac de droit il y a dix ans et je trouve que le niveau est très élevé. D’ailleurs, cette formation demande beaucoup de maturité, de rigueur et d’autonomie. Je ne pensais pas la valider mais je voulais me prouver que j’en étais capable. Maintenant, vu que je n’ai pas d’impératifs économiques, je vais prendre un peu de temps et réfléchir à la suite : j’aimerais bien suivre une formation qui me permettrait de travailler dans un cabinet d’avocat en tant que secrétaire juridique ou bien dans les collectivités territoriales », conclut-elle.

Fabienne GRANDCLER étudiante de Nevers

Je conseille vivement cette formation. Des notions indispensables au quotidien y sont dispensées par des profs passionnants.
Une vraie compréhension et le soutien d’une bonne équipe quoi qu’il arrive. Une grande solidarité se tisse avec les autres auditeurs.
J’en garde un très bon souvenir et cela m’a donné le goût des études.

Quelques témoignages d’anciens capacitaires

N°1
Pour moi la capacité en droit, était au début une volonté de d’apprendre autre chose, de faire autre chose de ma vie, que maison, boulot, sport
la capa m’a donné une ouverture sur la vie, une autre approche de la société, c’est une formation complète qui permet de murir, et de se remettre en question
je ne regrette rien, même si c’est beaucoup de travail quand on a un travail à temps plein et des enfants.
Mais les cours sont intéressants, les profs sympas, ça donne courage
reprendre des études en commençant par la CAPA stimule pour l’avenir.

N°2
j’ai passé deux très bonnes années, un peu douloureuses parfois, mais quelle riche expérience, je regarde la société différemment et je m’en sens plus investie avec de plus une culture générale enrichie, je la recommande à tous, mais il faut du courage et de la ténacité. C’est un diplôme à valoriser, car sans travail il ne s’obtient pas.

N°3
A plus de 40ans, pas facile l’affaire.
En revanche, ce que j’ai appris et la je reprends un formule lu ici, je suis borgne dans un monde d’aveugle.
Le droit public était mon favori. Je regrette que la société ignore son contenu cela éviterait d’avaler certaines couleuvres vues ou entendues dans les médias. Je comprends le fonctionnement de notre République, avec les responsabilités ou irresponsabilités de ceux qui nous dirigent.
Le droit civil, les contrats, m’ont apporté et m’apportent toujours quelques bienfaits (Je me fais moins avoir )
Je ne regrette qu’ une seul chose, c’est ne pouvoir poursuivre en raison de ma profession trop contraignante pour des horaires fixes.
Merci encore à celles et ceux qui se dévouent pour nous emmener jusqu’au bout de ce voyage.

N°4
Bonjour à toutes et tous, notre vie de tous les jours est faite de règles, de textes, de lois, de devoirs... et de droits, que nous soyons actifs ou pas, que notre métier soit ou non étroitement lié au juridique, la capacité en droit nous apporte une aisance, une facilité à comprendre, à détailler et/ou synthétiser les textes, les contrats et même (cela va surement en faire rire certains....) un éveil de nos esprits et notre "capacité" à détecter plus instantanément les comportements parfois hostiles des gens que nous pouvons côtoyer dans tous les domaines de la vie, grâce à l’apprentissage des techniques de déductions.
Oui pour moi, au delà du diplôme dont je suis toujours aussi fière (2007-2008) je garde un merveilleux souvenir de mes "collègues" de capa, et de tous ces hommes (car la parité n’était pas respectée à l’époque Frédéric) qui nous ont apporté et transmis toute leur passion dans toutes les matières abordées.
Un vrai bonheur, et franchement si j’étais toujours dans la Nièvre j’aurai bien fait une ou deux piqûres de rappels en candidat-libre.

Témoignage d’un professionnel

Maître BONNET Dominique

Avocat au barreau de Nevers

Je peux attester de la qualité des prestations fournies par Agnès BOURCIER Major de la Bourgogne en capacité en droit ( diplôme obtenu sur le centre de Nevers en juin 2011 ).

Je peux en déduire assez facilement que sa formation avait été sérieusement étudiée, efficacement dispensée à cette jeune étudiante dès lors qu’au cabinet, elle a montré des qualités de clairvoyance et d’analyse juridique très significatives et parfaitement en rapport avec ce qu’un cabinet d’avocat peut espérer d’un collaborateur en formation au sein de son équipe.

Je ne peux donc en ce qui me concerne, et mes collaboratrices le confirmeront, que me louer des services de cette personne et très probablement de la formation de qualité qu’elle a reçu auprès du Centre de capacité en Droit de Nevers.

Fait à Pougues les Eaux le 11 juillet 2012

samedi 21 juillet 2012