Revue de presse

Portfolio

quelques articles sur la capacité en droit qui montrent son intérêt mais aussi son actualité


Article sur la Capacité en Droit de Chalon

http://www.info-chalon.com/articles...

quelques photos de la conférence donnée par Maria-Beatriz Salgado sur le thème du droit et la justice et organisée à la faculté de droit de Nevers samedi 11 octobre à l’occasion du 220ème anniversaire du CNAM. Un thème porteur et qui a permis une discussion animée sur le rôle et l’acceptation du droit dans notre société.

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http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2014/09/21/le-droit-mene-vraiment-a-tout

une bonne promotion de la faculté de droit et de la capacité en droit sur Nevers

Une remise des prix de licence 2ème année de droit à la faculté de droit de Nevers avec 2 anciennes capacitaires lauréates sur 4 prix… maggie et adeline, une belle promotion de la capacité en droit...puis un lien sur la journée porte ouverte à la faculté de droit qui accueille aussi la capacité en droit sur Nevers

le témoignage d’Adeline sur la capacité en droit

Bonjour à tous et à toutes,

Je me présente je m’appelle Adeline Racaut, j’ai 27 ans, je suis mariée et l’heureuse maman d’un petit garçon de 21 mois.
Je suis titulaire d’un CAP esthétique, métier que je n’ai que très peu pratiqué.
J’ai ensuite enchainée les petits boulots à savoir la restauration, la vente.
En 2010 j’ai réalisée que je devais reprendre ma vie professionnelle en main et ainsi envisager une reconversion professionnelle, sans vraiment savoir dans quel domaine me réorienter.
Mon objectif premier fut l’obtention d’une équivalence Bac car sans ce dernier impossible de prétendre à la plupart des postes à responsabilités.
Après avoir contactée différents organismes j’ai découvert la capacité en droit.
Au début je dois admettre que j’avais quelques réserves quant à mon intérêt pour cette formation, mais au fil des séances je me suis très vite sentie passionnée et investie.
J’ai ainsi validée mes deux années de capacité en droit, ma réussite a même été au delà de mes espérances puisque je suis parvenu à avoir 15 de moyenne sur l’ensemble de ces deux années consécutives.
Cet acquis m’a ainsi permis d’avoir accès à la deuxième année de licence.
En 2013 ces résultats ont également été récompensés par le prix Guigot, meilleure capacitaire de Bourgogne.
Cette année j’ai donc validée ma deuxième année de licence avec une mention et le prix du conseil général pour la meilleure moyenne de droit administratif.
Dans quelques jours je poursuivrais mon cursus avec la troisième année de licence dans le but de valider celle ci et de passer en parallèle des concours.
Par ce témoignage, je tiens à faire passer le message que ces deux années m’ont apporté énormément, beaucoup plus que je ne l’avais imaginée.
Grace à cette formation je me suis découvert de grandes capacités de travail, une assiduité et une détermination sans fin.
En 4 ans mon niveau d’étude passera d’un CAP à un niveau BAC+3, une ascension dont je suis fière et qui rappelle qu’il n’est jamais trop tard, que nos plus grands combats sont effectivement nos plus grandes fiertés.
Enfin je tiens à souligner que cette formation est accessible à tout âge et que malgré des réticences quant à l’organisation d’une vie professionnelle et personnelle on peut allègrement parvenir à ses fins, les seuls mots d’ordre sont ambition, détermination et organisation

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https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=6&cad=rja&uact=8&ved=0CFQQtwIwBQ&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DwndhWMVOAfs&ei=02KuU6vxEaay7AbI34HoAw&usg=AFQjCNFbxU2gonrR3Wavqn0vXUPNR9rrig&sig2=RPw7m69GAuzWjt-c29mJwQ

75 % de réussite aux examens de capacité en 1ère année sur Nevers !! toutes mes félicitations à mes étudiants qui ont été courageux et brillants. courage pour les quelques qui n’ont pas (encore) eu leur 1ère année il reste septembre....

53% en seconde année mais pour les autres beaucoup de matières déjà acquises, il reste à faire un "petit" effort pour septembre ...

la capacité d’Auxerre organise

une journée portes ouvertes à Nevers

L’opération portes ouvertes d’hier à la Faculté de droit et de science politique est, une nouvelle fois, un succès. Lycéens, parents, étudiants et professionnels ont répondu présents.
Le rendez-vous est incontournable mais il est d’une réelle importance. Il l’est pour les lycéens dans le cadre de leurs choix d’admission post-bac qu’ils doivent effectuer maintenant. Important pour les étudiants eux-mêmes de cette Faculté de droit pour leurs choix professionnels.

Dans ce cadre, hier, ils ont pu rencontrer de nombreux professionnels, des avocats aux greffiers en passant par les notaires, les magistrats, les huissiers, le centre d’accès au droit, les collectivités territoriales, la gendarmerie, la police, l’Armée, les compagnies d’assurance et la SNCF. « Le droit est enseigné à Nevers depuis environ 25 ans », souligne André Dauteribes, maître de conférence de droit public et responsable pédagogique de l’établissement. « Cette Faculté a notamment comme atout sa proximité ainsi que l’encadrement pédagogique et administratif très favorable ».

Capacité en droit
Mais cette faculté, c’est aussi la Capacité en droit dont Frédéric Albertini est responsable. Elle offre de réelles opportunités. Maggie Detollenaere, 29 ans, en témoigne. Bac en poche, elle a travaillé en qualité de secrétaire dans l’administration. En 2012, elle découvre, par hasard, l’existence de la Capacité en droit et s’y inscrit. « La publicité parlait d’ouverture sur le monde. Cela m’a invitée à voir ce que c’était. Je me renseigne et me dis c’est bon, je sais ce que je veux faire ». Tout en travaillant, elle suit les cours du soir de la première année. Elle passe en deuxième et suit, en parallèle, les cours de 1 re année de licence en droit. Aujourd’hui, elle est en deuxième année et a déjà brillamment validé son premier trimestre. Elle suivra probablement sa troisième année à Dijon et s’oriente sur le droit de la famille, les droits de l’homme.

Ce parcours, ce changement d’orientation professionnelle, lui ont valu le prix Pierre Bérégovoy, doté d’un chèque de 7.600 €. « C’était une somme importante qui m’a notamment permis de me loger lorsque j’ai fait un stage d’une semaine au Sénat à Paris ».

Denis Chaumereuil

le discours de fin du représentant de l’université devant le maire et les représentants du conseil général

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une équipe de choc et de charme pour acceuillir les visiteurs

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une remise des prix réussie sur Auxerre

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Un reportage sur la rentrée de la Capacité en droit sur Auxerre au journal de France 3 Bourgogne

http://bourgogne.france3.fr/2013/09...

cette rentrée existe aussi sur Chalon et sur Nevers et bien-sûr sur Dijon la faculté de rattachement des Centres gérés par le Cnam alors n’hésitez pas !!!

un article sur la nouvelle directrice d’Auxerre et sur la Capacité en Droit

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La fac sans le bac, c’est possible

LE MONDE | 05.07.2012 à 12h28 • Mis à jour le 05.07.2012 à 12h28

Par Nathalie Brafman

Evidemment, il est toujours préférable d’être bachelier pour poursuivre ses études. Néanmoins, sans le bac, les portes de l’enseignement supérieur ne sont pas totalement fermées.
 
Julia Abdou, 26 ans, passe en deuxième année de licence (L2) de droit à Paris-X-Nanterre. Elle n’a jamais eu le bac. Et pour cause : elle a arrêté ses études à la fin du collège. "J’étais plutôt une bonne élève mais l’adolescence a tout gâché", dit-elle pudiquement. Des parents musiciens et la voilà engagée dans la petite entreprise familiale. Elle suit un peu plus tard une formation de technicienne de plateau dans une école privée d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Au bout de quatre années, elle plaque tout. "Je voulais faire du droit. En tout cas essayer. Je ne voulais pas avoir de regrets", se souvient-elle.
 
La jeune fille, qui n’avait jamais mis les pieds au lycée, se retrouve sur les bancs de l’université, inscrite en première année de capacité en droit. Ce diplôme en deux ans permet ensuite de rattraper un cursus "normal".
 
"REFROIDIS PAR LEUR PASSAGE SUR LES BANCS DE L’ÉCOLE"
 
La capacité en droit demeure néanmoins peu connue. Sophie Rozez, maître de conférences en droit privé et directrice de ce cursus à Paris-X-Nanterre, a réalisé une étude sur cette formation. Un constat : sur le plan national, un net infléchissement du nombre des étudiants a eu lieu au cours des années 2000. "En 2002, nous comptions 5 039 étudiants inscrits dans les 48 universités qui proposent cette formation, contre 8 215 en 1997, indique-t-elle. Pour mieux la faire connaître, un blog a été créé, ainsi que des journées portes ouvertes."
 
L’université enregistre à nouveau une augmentation de ses effectifs : de moins d’une centaine d’inscriptions en 2010, à 226 en 2011. Le public est beaucoup plus jeune qu’avant, 90 % ont moins de 30 ans. "Ils sont sans le bac, ou l’ont eu ric-rac. En général, ils ont eu des parcours chaotiques. Et tous ont été refroidis par leur passage sur les bancs de l’école."
 
Si la capacité en droit permet de renouer avec les études, elle a aussi le mérite de proposer un enseignement pratique. "Nous ne faisons pas de grands discours. On leur propose du droit public, privé, de la famille, concurrentiel, constitutionnel... et très vite, ils étudient des cas pratiques. On part de l’expérience pour remonter vers la théorie", explique Sophie Rozez. C’est ce qui a plu à Julia qui se voit avocate ou juriste plus tard.
 
Evidemment, il faut travailler. Manifestement, les résultats sont bons, même si le public s’avère très "volatil" en première année. "Nous avons un meilleur taux de réussite sur le diplôme qu’en première année de licence : 54,84 % contre 47 %. Toutefois, en première année, au bout d’un mois, seule une centaine vient encore en cours, 60-70 passent l’examen, et la moitié réussit", assure Sophie Rozez.
 
"DÈS LA 2DE, J’AI COMPRIS QUE J’ÉTAIS HORS SYSTÈME... "
 
Cette année, sur 45 étudiants en deuxième année, 10 sont passés en L1 et 10 y passeront en septembre. Les débouchés sont multiples : la capacité en droit permet de se présenter aux concours administratifs (greffier, gardien de la paix...), de travailler dans le privé (professions juridiques et judiciaires...). Elle permet aussi l’accession à certains IUT, BTS et aux écoles notariales.
 
Officiellement, aucun texte ne dit qu’il faut impérativement avoir un baccalauréat pour faire un BTS tourisme, comptabilité, secrétariat, vente... ou un DUT. Le niveau de terminale devrait être suffisant. La réalité est tout autre. Hormis les écoles privées hors contrat, rares sont les établissements qui intègrent des non-bacheliers. "C’est tout à fait exceptionnel, confirme ainsi Emilie Teychene, directrice adjointe de Grand Sud Formation, école de tourisme. Il y a un entretien préalable et il faut que le dossier scolaire soit bon. Nous avons une soixantaine d’élèves en BTS Tourisme et il peut nous arriver d’accueillir un élève non-bachelier par an mais ce n’est pas systématique." Coût de ce BTS : 4 200 euros par an. L’établissement propose aussi un diplôme d’animateur tourisme loisirs (3 000 euros pour six mois de formation), sorte de GO au Club Med. Le recrutement ne se fait pas sur le niveau scolaire mais sur les aptitudes artistiques.
 
Un profil, c’est un peu ce que présentait Alexandra Pétiard. Elle non plus n’a jamais eu le bac. "Dès la 2de, j’ai compris que j’étais hors système... " Elle claque la porte du lycée, suit ses cours à distance et passe son bac. Une fois. Deux fois. Sans succès. La jeune fille est prise en main par sa soeur. "Elle m’a inscrite à la fac pour passer le DAEU [diplôme d’accès aux études universitaires], que j’ai obtenu, ce qui m’a permis d’accéder à l’université". Après des études de linguistique, elle est devenue formatrice en français langue étrangère (FLE).
 
Nathalie Brafman

Une présentation du centre par le Koikispass

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Une présentation de la Capacité par le responsable à l’université de Bourgogne

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Martine CARRILLON COUVREUR à la faculté de droit de Nevers

Martine CARRILLON COUVREUR, comme chaque année, s’est rendue à la faculté de droit de Nevers, le samedi 4 février, pour soutenir l’équipe enseignante et administrative. Elle s’est entretenue longuement avec les professeurs, les étudiants et les professionnels du droit. Elle a pu rencontrer la doyenne, Madame Laurence RAVILLON, et le Directeur du site de Nevers, Monsieur André DAUTERIBES avec lesquels elle a fait un point sur la situation de l’enseignement juridique à Nevers.

Elle a également dialogué avec les personnels du CNAM
(conservatoire national des arts et métiers) et de la capacité en droit pour faire un point sur la rentrée universitaire prochaine.

Soucieuse du développement de la filière universitaire dans la Nièvre, elle a assuré de son soutien toutes les personnes présentes. Elle a également salué le dynamisme des jeunes étudiants qui animent ce pôle universitaire et elle a remercié chaleureusement l’équipe enseignante pour leur accueil sur ce site.

Infos locales Var Matin

Toulon Stéphane, non-voyant : "J’ai connu une intégration magnifique"

Publié le lundi 10 août 2009 à 01h00 - 1

Stéphane Xerri entouré de Patrick Abellard, chargé de la Mission Handicap de l’université et Valérie Gomez-Bassac, responsable pédagogique de la Capacité en droit, au pied du bâtiment EVE qui doit ouvrir à la rentrée sur le campus de La Garde.Magali Ruffato

Stéphane Xerri est un ambassadeur à sa façon. Il a d’abord eu le courage, en 2007, de reprendre ses études à 47 ans pour s’inscrire à l’université de Toulon, en capacité en droit. Qui plus est, malgré son handicap. Stéphane Xerri est non-voyant depuis l’âge de 14 ans.

Mais surtout, fort de son expérience, il encourage aujourd’hui toutes les personnes handicapées comme lui à faire de même. A surmonter leur appréhension, leurs craintes de franchir les grandes portes de l’université.

« Mieux intégré à l’université qu’ailleurs »

« J’ai connu une intégration magnifique, extraordinaire ! Et la chance d’avoir des camarades de classe fantastiques. S’il n’y avait pas eu cette camaraderie à toute épreuve et la mission handicap de l’université pour encadrer tout ça, on ne réussirait pas. J’avais très peur au début. » Et Stéphane Xerri de regretter : « Si seulement j’avais eu ça au collège ou au lycée ! Ici, à la faculté, on est mieux intégré que dans une institution spécialisée. »

D’où son message : « Que les parents d’enfants handicapés qui hésitent à les inscrire à l’université n’aient plus d’inquiétude sur le suivi de leur enfant. Ici, l’attitude professionnelle est associée au coeur. J’ai un ami non-voyant qui vit aussi quelque chose de très beau à Draguignan où il est inscrit en master II. » Les deux amis envisagent d’ailleurs de créer un site Internet afin de mieux faire connaître les facilités d’accès à l’université apportées aux personnes handicapées.

« ça vaut vraiment le coup d’être vécu »

« Ce qu’on vit là, on ne peut pas le garder pour nous. ça vaut vraiment le coup d’être vécu. ça réconforte quand on voit ce qui est fait pour nous. On se sent un être humain à part entière. » Car si Stéphane Xerri a l’âme d’un battant, espérant poursuivre ses études de droit, il est aussi très investi dans les structures associatives, son credo étant « de rester utile aux non-voyants ». Sa vision optimiste de la vie est aussi contagieuse : « Je n’ai que les yeux en moins. Maintenant que je sais que ça se passe bien pour suivre des études, je tenterais bien l’école d’avocats de Marseille. Après tout, l’instrument de travail d’un avocat, c’est la langue ! »

Manifestations du 1er mai et remise du Prix Pierre BEREGOVOY

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Le 1er mai, jour de la Fête du Travail, donne traditionnellement lieu chaque année à différentes manifestations commémoratives, mais aussi à la remise du Prix Pierre BEREGOVOY créé et organisé par le Conseil Général.

C’est en mémoire de Pierre Bérégovoy, ancien Premier Ministre et qui fut aussi maire de Nevers, que l’Assemblée Départementale de la Nièvre, lors de sa séance du 28 avril 1995, a décidé de créer un prix portant son nom.

Ce Prix Pierre-Bérégovoy est décerné chaque année à un(e) Nivernais(e) particulièrement méritant(e) dans quelque domaine que ce soit, qui, au cours de son parcours professionnel n’hésite pas à modifier le sens de sa carrière, reprendre des études ou suivre des formations, afin de faire évoluer sa situation. Il se présente sous la forme d’une bourse de 7600 €uros destinée à soutenir le projet du candidat.

■ Programme du 1er mai : (sous réserve de modification)
- 10h : rassemblement des syndicats devant la Bourse du Travail
- 10h30 : départ du défilé
- 11h15 : dépôt de gerbes au cimetière Jean Gautherin
- 12h : remise du Prix Pierre Bérégovoy - Salle de l’Orangerie du Conseil Général
- 15h : colloque à la Maison de la Culture de la Nièvre et de Nevers (MCNN)
Au cours de ce colloque plusieurs témoins évoqueront la mémoire de Pierre Bérégovoy disparu le 1er mai 1993.
- L’après-midi sera aussi l’occasion de la 90ème édition du Grand Prix de la Ville de Nevers, course cycliste ouverte aux catégories 1,2,3 et Juniors, organisée par le Vélo Sport Nivernais Morvan dans les rues de Nevers. Arrivée prévue vers 17 H.
- 18h30 : dépôt d’une plaque commémorative sur la salle Pierre Bérégovoy à Saint-Eloi.

■ Les résultats 2013 :
Le jury était composé de :
- M. le Président du Conseil Général de la Nièvre, ou son représentant.
- M. le Directeur de Cabinet du Président
- M. le Questeur du Conseil Général de la Nièvre.
- Mme la Vice-Présidente en charge de l’Education - Enseignement Supérieur -
Recherche ou son représentant.
- Mme la Présidente de la Commission Education, Culture, Sport et Vie
associative ou son représentant.
- M. le Maire de la Ville de NEVERS, ou son représentant.
- Mme Jeannine NEVEU BEREGOVOY.
- M. Marcel CHARMANT, ancien Président du Conseil Général de la Nièvre.
Les membres du jury ont donc délibéré, s’attachant particulièrement à la motivation et au dynamisme dont a fait preuve chaque candidat afin d’atteindre ses objectifs et ont, unanimement, décidé d’attribuer le Prix Pierre BEREGOVOY 2013 à Mademoiselle Maggie DETOLLENAERE.

■ En quelques traits, présentation de la lauréate du Prix Pierre BEREGOVOY 2013 : Maggie DETOLLENAERE
Neversoise de 28 ans, la lauréate se décrit elle-même comme étant une jeune femme rigoureuse, investie, ponctuelle, ayant le sens du relationnel et organisée, qualités unanimement reconnues par ses différents employeurs successifs. La présentation de son dossier et les élements apportés ont retenu l’attention des membres du jury.

Titulaire d’un BEP comptabilité puis d’un Bac STTACA*, et souhaitant acquérir indépendance et autonomie financière Maggie est rapidement entrée en 2002 dans la vie active, découvrant les univers professionnels du privé mais aussi des collectivités publiques. Les expériences ainsi acquises lui ont démontré tout l’intérêt des formations et diplômes, et très vite incitée à reprendre un cursus universitaire autour d’un sujet qui la passionne : le droit.
Afin de se perfectionner dans cette matière, elle s’inscrit aux cours du soir et obtient une 1ère année de capacité en droit. Depuis un an, ayant organisé ses activités professionnelles, Maggie consacre ses journées à la Faculté de Droit de Nevers - suivi des cours magistraux, le soir, à la préparation de sa Capacité 2ème année et au travail les week-ends !
Cette passion l’amène à rencontrer de nombreux juristes et avocats auprès desquels elle poursuit à la fois sa recherche de stages, indispensables pour l’expérience apportée, et sa quête d’avis sur son objectif : devenir avocate ! Quatre longues années d’études restent à parcourir avant d’obtenir son diplôme.

Le courage et la volonté de cette candidate pour mener à bien son projet d’évolution professionnelle ont convaincus les membres du jury qui l’ont élue lauréate 2013. L’obtention de ce Prix Pierre BEREGOVOY constitue une reconnaissance de la démarche accomplie par Maggie DETOLLENAERE mais aussi de sa valeur d’exemple pour les jeune nivernais(e)s.

(*) STTACA : Sciences et Technologies Tertiaires Action et Communication Administrative

■ Rappel des conditions de candidature :
Pouvait faire acte de candidature, toute personne qui, au cours de son parcours professionnel n’a pas hésité à modifier le sens de sa carrière, reprendre des études ou suivre des formations, afin de faire évoluer sa situation. Il s’agit donc d’une démarche de reprise d’études ou de formation.
Il est à noter que les créations d’entreprises n’entrent pas dans le cadre du règlement de ce prix puisqu’il existe par ailleurs des programmes d’aides spécifiques.

Toute personne candidate devait en outre satisfaire aux conditions suivantes :
- résider dans le département de la Nièvre
- être en règle avec la législation française en vigueur
- fournir les éléments suivants :
. son curriculum vitae
. une copie de sa carte d’identité
. le descriptif de la démarche engagée faisant part de l’originalité et de la cohérence de son parcours
. une attestation d’engagement du processus de formation
. l’engagement de mener le projet à son terme.

dimanche 29 juin 2014

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